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Outre les dons effectués à la BNF et aux différents musées, de nombreux prospecteurs font don de leur collection à leur municipalité enrichissant ainsi la connaissance de leur histoire locale. Si vous apercevez à la mairie de votre village une vitrine avec quelques pièces et objets, c’est surement l’œuvre d’un prospecteur qui a plupart du temps preferera partager sa découverte et l’information plutôt que de la garder pour lui.

Tout cela, certains archéologues l’ont bien compris puisqu’ils continuent à collaborer discrètement avec des prospecteurs.

L’archéologie préventive ne possède pas autant de moyen qu’elle devrait comme l’explique le dernier rapport de la cour des comptes.

http://m.culturebox.francetvinfo.fr/archeologie-preventive-la-cour-des-comptes-prone-des-reformes-majeures-141119

Utiliser des prospecteurs est une solution peu couteuse, notamment en matière de fouilles préventives. Un amis s’est d’ailleurs vu facturer 1000 euros pour un diagnostic préventif sur un terrain de 2000m² sur un sol marécageux. Les archéologues ne se sont même pas déplacés et ce n’est qu’un an après la réalisation de l’ouvrage, en l’occurrence un entrepôt avec menuiserie, qu’il a reçu cette étrange facture. Rappelons que sur un chantier de fouille, les 30 ou 80 premiers cm sont grattés au bulldozer, car cette couche “retournée” n’a pas que peu de valeur. Ces remblais prennent la forme d’une montagne de terre que tout promeneur a bien évidement remarquée. La couche “archéologique” est elle située bien plus profondément dans la majorité des cas. Nos détecteurs n’atteignent donc pas cette dernière sauf dans de rares exceptions ou la strate archéologique se trouve à fleur de sol. Pire encore, la grande majorité des archéologues ne prend même pas le temps de sonder ces remblais au détecteur par faute de temps ou de moyen. Rappelons que certains considèrent cette machine comme “l’instrument du diable”. Pourtant certaines DRAC commandent bien ces détecteurs et il semble que certaines mentalités changent mais là encore cela reste minime.

Ces instigateurs du changement et ces archéologues collaborant encore avec les prospecteurs sont immanquablement traqués par l’Happah si bien qu’on assiste à une véritable chasse aux sorcières dans les milieux de l’archéologie. C’est à la fois risible et pathétique d’autant que ces agents d’état font partie du service public et se prétendent scientifiques. Les membres de l’Happah de par leurs méthodes et idées, au même titre que Mr Drouet et toute sa clique de mandarins sont une insulte pour le monde scientifique et un obstacle majeur aux progrès de l’archéologie.